Lundi 06 Septembre 2010ÉDITION FRANçAISE
Ca y est, c’est arrivé ! Après de longs mois de préparation dans un secret relatif, la grande parade de célébration du 60ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine a eu lieu ce matin dans la capitale. Un étalage de la puissance militaire du pays, dans une ville sous contrôle policier depuis plusieurs mois.
Hu Jintao est apparu dans un costume Mao gris aux côtés de son prédécesseur Jiang Zemin et du premier ministre Wen Jiabao à la tribune du Palais Impérial surplombant la Place Tian’anmen. C’est là même que, 60 ans plus tôt Mao Zedong proclamait la fondation de l’état communiste. Face aux 30 000 spectateurs présents et aux membres hauts placés du gouvernement, 80 000 enfants formaient à l’aide de cartons rouges et jaunes des slogans soigneusement choisis : ‘Le Socialisme est bien’ (社会主义好) ou encore ‘Longue Vie à mon Pays’ (祖国万岁). Soixante coups de canons ont lancé les festivités, suivi du levé du drapeau rouge aux cinq étoiles jaunes sur fond d’hymne national repris en cœur par les dignitaires et les spectateurs chinois.
La parade militaire, composée de 8 000 hommes et femmes minutieusement choisis et fortement entrainés, a été passée en revue par le président Hu, debout dans une limousine de fabrication chinoise, et immatriculée Y02009 en l’honneur de l’anniversaire. Hu les a encouragés, comme le veut la tradition, à grand coup de ‘Camarades, vous avez travaillez dur’ (同志们辛苦了) et aux armées de répondre ‘Pour le service du peuple’ (为人民服务). Les chars militaires et les camions surmontés de têtes de missiles nucléaires ‘made by China’ étaient à 90% montrés pour la première fois tandis qu’une flopée d’avions envahissait le ciel bleu dans un exercice acrobatique nouveau pour la Chine.
‘Aujourd’hui, une Chine socialiste, face à la modernisation, au monde et à l'avenir, se tient fermement debout à l'Est", a lancé le chef de l’Etat devant la foule et les milliers de chinois relégués devant le petit écran pour l’occasion.
Des centaines de milliers de ‘volontaires’ de tous les horizons ont déroulés l’histoire de la Chine moderne portée par Mao Zedong, Deng Xiaoping, Jiang Zemin et Hu Jintao, par le défilé de leurs portraits et des slogans de leurs réformes respectives. ’Le développement et le progrès de la nouvelle Chine depuis soixante ans ont prouvé pleinement que seul le socialisme peut sauver la Chine et que seules les réformes et l'ouverture peuvent assurer le développement de la Chine, du socialisme et du marxisme’, a annoncé Hu avant de finir an souhaitant une ‘Longue vie au grand Parti communiste chinois’.
Les chars de parade représentaient les progrès dans les transports et les technologies, ou encore l’établissement d’une ‘société harmonieuse et unie, faite de réalisations brillantes’. Ca y est, c’est arrivé ! Après de longs mois de préparation dans un secret relatif, la grande parade de célébration du 60ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine a eu lieu ce matin dans la capitale. Un étalage de la puissance militaire du pays, dans une ville sous contrôle policier depuis plusieurs mois.
Hu Jintao est apparu dans un costume Mao gris aux côtés de son prédécesseur Jiang Zemin et du premier ministre Wen Jiabao à la tribune du Palais Impérial surplombant la Place Tian’anmen. C’est là même que, 60 ans plus tôt Mao Zedong proclamait la fondation de l’état communiste. Face aux 30 000 spectateurs présents et aux membres hauts placés du gouvernement, 80 000 enfants formaient à l’aide de cartons rouges et jaunes des slogans soigneusement choisis : ‘Le Socialisme est bien’ (社会主义好) ou encore ‘Longue Vie à mon Pays’ (祖国万岁). Soixante coups de canons ont lancé les festivités, suivi du levé du drapeau rouge aux cinq étoiles jaunes sur fond d’hymne national repris en cœur par les dignitaires et les spectateurs chinois.
La parade militaire, composée de 8 000 hommes et femmes minutieusement choisis et fortement entrainés, a été passée en revue par le président Hu, debout dans une limousine de fabrication chinoise, et immatriculée Y02009 en l’honneur de l’anniversaire. Hu les a encouragés, comme le veut la tradition, à grand coup de ‘Camarades, vous avez travaillez dur’ (同志们辛苦了) et aux armées de répondre ‘Pour le service du peuple’ (为人民服务). Les chars militaires et les camions surmontés de têtes de missiles nucléaires ‘made by China’ étaient à 90% montrés pour la première fois tandis qu’une flopée d’avions envahissait le ciel bleu dans un exercice acrobatique nouveau pour la Chine.
‘Aujourd’hui, une Chine socialiste, face à la modernisation, au monde et à l'avenir, se tient fermement debout à l'Est", a lancé le chef de l’Etat devant la foule et les milliers de chinois relégués devant le petit écran pour l’occasion.
Des centaines de milliers de ‘volontaires’ de tous les horizons ont déroulés l’histoire de la Chine moderne portée par Mao Zedong, Deng Xiaoping, Jiang Zemin et Hu Jintao, par le défilé de leurs portraits et des slogans de leurs réformes respectives. ’Le développement et le progrès de la nouvelle Chine depuis soixante ans ont prouvé pleinement que seul le socialisme peut sauver la Chine et que seules les réformes et l'ouverture peuvent assurer le développement de la Chine, du socialisme et du marxisme’, a annoncé Hu avant de finir an souhaitant une ‘Longue vie au grand Parti communiste chinois’.
Les chars de parade représentaient les progrès dans les transports et les technologies, ou encore l’établissement d’une ‘société harmonieuse et unie, faite de réalisations brillantes’. Les Jeux Olympiques de 2008, fierté du pays et autre moyen pour le gouvernement de rassembler son peuple derrière lui, ainsi que les régions de Chine, incluant le Tibet et Taïwan, étaient mis à l’honneur.
Le gouvernement affirme n’avoir jamais été aussi fort et proche du peuple. Un peuple qui n’était pourtant pas invité aux représentations. Et en voyant le déploiement de forces armées dans Pékin, les autorités semblent tout de même craindre le moindre débordement dans le pays aux 56 ethnies ‘unies’.
Le gouvernement affirme n’avoir jamais été aussi fort et proche du peuple. Un peuple qui n’était pourtant pas invité aux représentations. Et en voyant le déploiement de forces armées dans Pékin, les autorités semblent tout de même craindre le moindre débordement dans le pays aux 56 ethnies ‘unies’.